! Lemony Snicket !

! Lemony Snicket !
OK, vous vous en fichez peut-être mais je viens d'apprendre en faisant une recherche sur le mouvement goth que Lemony Snicket était un auteur " ayant un lien direct avec le mouvement gothique " au même titre que Poppy Z Brite !

Lemony Snicket est l'innocent auteur de la série des orphelins Baudelaire, une série pour enfants, qui plait peut-être plus aux adultes pour les nombreuses références culturelles dont elle est truffée. Amusant :) Je devais écrire un article sur cette série en plus. Je savais qu'à la base cet auteur n'écrivait pas pour les enfants et s'appelait en fait Daniel Handler mais je ne connais pas ses autres ½uvres...


J'ajoute une petite critique sur cette série :


" Lemony Snicket a un style narratif très particulier et immédiatement reconnaissable :

* L'humour caustique développé par l'auteur tourne parfois au cynisme, ce qui s'explique probablement par un passé émaillé de coups du sort et autres catastrophes. Cet état d'esprit nous vaut des commentaires amers tels que : « La triste vérité est que la vérité est triste... ».
* Il arrive souvent que Snicket anticipe sur la suite des évènements, ce qui ne l'empêche pas d'entretenir un certain suspense.
* À cet égard, les surprises ne manquent pas au fil des pages : il peut arriver par exemple que celles-ci soient vierges de tout message ou imprimées à l'envers. (ndlBloggueuse : Voir le Tome 6 : Ascenceur pour la peur : la trouvaille typographique est géniale !!!)
* Si la langue utilisée reste assez simple, les allusions littéraires sont nombreuses et le vocabulaire est parfois soutenu.
* Lemony Snicket donne ainsi la définition des expressions et des termes qui pourraient sembler compliqués. Introduites par la formule « mot / expression qui signifie ici... », ces définitions sont toutefois assez insolites et bien souvent, elles ne s'appliquent qu'au contexte en laissant de côté la signification générale.
* Le narrateur abandonne parfois le fil du récit pour parler de tout autre chose (qu'il s'agisse de sa vie personnelle ou de faits divers). Le lecteur voit alors se brouiller la piste qu'il s'efforçait de suivre et se demande souvent où Lemony Snicket veut en venir. Au fur et à mesure des tomes, on s'aperçoit néanmoins que ces digressions ne sont pas sans importance et peuvent même révéler des détails indispensables à la compréhension globale de l'intrigue.
* En dépit du caractère absurde de la série, son auteur persiste à affirmer que ces chroniques sont bel et bien authentiques et qu'il est de son « devoir » de les retranscrire.
* Dès que l'histoire menace de devenir déprimante, Lemony Snicket conseille au lecteur d'arrêter sa lecture afin d'imaginer une issue heureuse aux pérégrinations des orphelins.
* Tous les tomes sont dédicacés à Béatrice, une femme jadis aimée dont le destin semble intimement lié à celui des parents Baudelaire.
* Chaque prise de parole de Prunille, qui devrait nous sembler incompréhensible dans les premiers tomes de la série, est scrupuleusement "traduite" par Snicket. Au fil du temps, les propos tenus par la benjamine des Baudelaire deviennent toutefois riches d'une symbolique accessible aux lecteurs les plus avertis (leur sens reposant sur des allusions linguistiques ou culturelles souvent subtiles, comme au lieu de "de rien, elle dit: "Denada") dont l'auteur continue à se faire l'interprète.
* Lemony Snicket ne se prive pas de critiquer et de parodier une certaine littérature enfantine dont il déplore la mièvrerie. "

Source : Wikipédia

Et voilà un exemple de quatrième de couverture (celui du dernier tome) pour donner une idée du style :) :

" Cher lecteur,
Tu viens sans doute de prendre ce livre et tu l'entames par la fin, à la seule fin d'y détecter le fin mot de l'histoire ou cherchant peut-être à savoir si la fin est vraiment la fin. Sans pour autant être une fin de série, ce dernier tome de la série des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire n'est, du début à la fin, qu'une seule suite d'abominations, dont une tempête du style fin du monde et de perturbants mystères concernant les parents Baudelaire. Je m'étais fait un devoir de relater par le menu l'histoire de ces orphelins et ma mission touche à sa fin. De ton côté, libre lecteur, tu as sans doute d'autres missions et si j'étais toi je m'abstiendrais de lire La fin, de crainte que cette fin ne m'achève. Avec mes sentiments.
Lemony Snicket. "



Une petite citation prise au hasard :


"Il n'y a rien de mauvais dans le saumon, bien sûr, mais comme les friandises au caramel, le yaourt à la framboise et la lessive liquide pour moquette, trop en manger peut interférer avec votre appréciation du repas."

Lemony Snicket, Tome VI. "


Ce sera la phrase du jour ! A vous les studios !

# Enviado em Quarta 03 Junho 2009 19:30

Modificado em Quarta 03 Junho 2009 20:34

Sara et Setsuna


La preuve en image...


Sara et Setsuna

# Enviado em Quarta 07 Janeiro 2009 11:00

Lexique

Petit lexique à l'usage de ceux qui ont un mot sur le bout de la langue et ne le retrouvent pas. Comme ça m'arrive hélas de plus en plus souvent, je propose d'inscrire ici des mots qu'on n'a pas l'habitude d'employer et qui font la richesse de notre langue française, oui Monsieur ! (lol). La liste se complètera au fur et à mesure, les suggestions sont les bienvenues !

D'ailleurs voici un lien vers un dictionnaire des mots peu usités "Vos délires font désordre" :

http://www.absurditis.com/index.php?page=dico&lettre=A

Obséquieux........................prévaloir...........................rebuffade............................rodomontade
truculent..............................aigrefin.............................hâbleur................................abscons
palinodie (c'est joli ça).....haranguer........................harassé..............................kyrielle
galvauder............................gabegie...........................allègre.................................guilleret
psychopompe....................cornouiller......................trouilloter

# Enviado em Domingo 22 Fevereiro 2009 11:23

Modificado em Domingo 08 Novembro 2009 12:37

Le Roi pudique

Voilà un petit conte pour enfant trouvé dans la bibliothèque de l'école et qui j'espère vous distraira. Bonne lecture !



Le Roi pudique


de Nicolas de Hirshing

Il était une fois un roi pudique, très pudique. Il détestait tout ce qui ne portait pas de vêtements. Le moindre morceau de chair, la moindre parcelle de peau visible le mettaient dans un état de fureur extrême.
Toutes les personnes de sa cour portaient des gants, et leurs vêtements amples dissimulaient leur corps des pieds jusqu'au cou. Les hommes portaient de larges chapeaux enfoncés sur les oreilles et les femmes des coiffes de drap qui leur couvraient le menton et retombaient en plis épais sur leur corsage.
Lorsqu'il parcourait son pays, ses habitants devaient obéir à son étrange manie et tous pestaient contre ce monarque qui les obligeait à s'emmitoufler même en plein été.
Un jour, alors qu'il visitait une ferme modèle, le roi entra dans une violente colère :

- Scandaleux ! Horrible ! Dégoûtant !

Les ministres à ses côtés se hâtèrent d'examiner les alentours : tous les paysans étaient vêtus des pieds à la tête ; rien ne semblait devoir offusquer la vue de leur roi.
Cependant celui-ci continuait :

- C'est répugnant ! Sale ! Ignoble ! Que l'on me cache tout cela ! Et en vitesse !
- Cacher quoi ? demanda un ministre.
- Tous ces animaux ! Regardez ! Ils vont et viennent... nus ! Ils sont TOUT NUS !!!
- Mais, mais Sire ! Ce ne sont que des animaux !
- Ce n'est pas une raison ! A partir d'aujourd'hui je veux qu'ils soient également habillés ! C'est un ordre !


Et c'est ainsi que l'on vit dans le pays un curieux spectacle : des animaux recouverts de vêtements spécialement adaptés à leur taille. Les vaches portaient de larges manteaux, les chevaux des pantalons doubles, les oies des robes à collet monté. Et si, en hiver, les pauvres bêtes ne se plaignaient pas trop, en revanche, c'était tout un problème que de les empêcher de s'en débarrasser en été.
Mais la folie du roi ne s'arrêta pas là. Son obsession de la nudité croissait de jour en jour.

- Nu, nu, nu ! Je ne supporte plus ce mot ! Il ne devrait même pas exister ! D'ailleurs, je décide qu'il n'existera plus ! Le premier qui prononcera ce mot se retrouvera enfermé au cachot pour le restant de ses jours !
Le lendemain matin, le coiffeur entra dans la chambre du roi et le salua :
- Bonjour, Sire ! Vous avez vu le temps ? C'est l'hiver ! Les arbres sont nus...
- AU CACHOT !!! hurla le roi.
Le pauvre coiffeur fut bien vite emmené par deux gardes, sans rien comprendre à ce qui lui arrivait.
L'habilleur du roi entra quelques instants après et se mit à le vêtir tout en devisant :
- Quelle belle journée, Sire ! En passant près du lac, j'ai même vu une grenouille se faire bronzer sur un nénuphar...
- AU CACHOT !!! hurla le roi.
Deux gardes emmenèrent l'habilleur malgré ses supplications.
Un ministre arriva quelques secondes après. Il tenait à la main un énorme registre.
- Sire ! Regardez le livre de comptes ! Je crois qu'il y a une erreur à la page numéro...
- AU CACHOT !!! s'égosilla le roi.

C'est ainsi que tout le royaume comprit qu'il ne fallait plus prononcer le mot "nu", ni même la syllabe.
Cette interdiction posa d'énormes problèmes. Tout le monde se mit à parler très lentement. On réfléchissait trois fois à ce qu'on allait dire, afin d'éviter le son interdit. Plus de " nuages, de nuit ou d'éternuement ". Les gens choisissaient soigneusement leurs mots. D'autres enlevaient juste le son dangereux des mots dont ils avaient besoin. Et cela donnait d'étranges phrases. Par exemple, pour dire : " Bienvenue, cher inconnu ! ", on prononçait : " Bienve cher inco ! " Et si l'on entendait : " Je conti à avoir mal à la que ", il fallait comprendre : " Je continue à avoir mal à la nuque ! " Les restaurants n'affichaient plus qu'un ME (au lieu de MENU ) et les " Avenues " devenaient des " Ave ".

Tout le pays devait se plier à la règle, car le roi envoyait partout des espions afin de vérifier que ses ordres étaient exécutés. Et les gens devenaient de moins en moins bavards, de peur de finir en prison.
Un matin, un ministre vint trouver le roi et s'exclama :
- Sire ! Regardez comme c'est curieux...
Le roi bondit en hurlant :
- " CU ". Vous avez dit " CU " ? Malpoli ! Monstre ! Grossier ! AU CACHOT !!!
Et l'on comprit aussitôt que le son " CU " , à son tour, devenait lui aussi interdit au royaume.
Finis les "cubes, cuivre, cuvette et cuir " ! Désormais, on comptait grâce au " cal " (calcul), et les mots commençaient par une " majusle " (majuscule ). Quant aux " miNUsCULes ", c'est bien simple, les gens préféraient oublier ce mot. A nouveau, il fallut transformer toute une partie du vocabulaire. Lorsqu'on était pas le vainqueur, on était simplement le "vain"...et c'était tout ! Et l'on pouvait très bien dire à partir de ce jour : " Le ltivateur, dans sa isine, faire ire des isses de poulet."
Les curés protestaient un peu quand on leur disait : " Bonjour, monsieur le Ré ! " mais il fallut bien s'y habituer. Quelques temps après, la lettre " Q" fut supprimée de l'alphabet...
Cette décision fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Tous les habitants du pays, ministres et soldats compris, décidèrent de ne plus ouvrir la bouche, de ne plus prononcer un mot.
Un silence de mort s'abattit sur le royaume.
Au début, le roi s'emporta de voir ainsi ses sujets muets comme des tombes. Il eut même l'envie de mettre en prison ceux qui ne lui adressaient plus la parole, mais cela faisait trop de monde. Il haussa alors les épaules et décida de laisser faire.
- Qu'ils se taisent donc, ces idiots ! Ca me reposera les oreilles !
Pourtant, au bout de quelques jours, la situation lui devint pénible. Prisonnier de ce silence, il avait l'impression de devenir sourd. Il se sentait de plus en plus seul, abandonné de tous. Aucune parole gentille ni méchante n'atteignait ses oreilles. Il gouvernait un pays de fantômes.
Il se mit à regretter de plus en plus ses discussions avec ses ministres, ses plaisanteries avec ses serviteurs ou amis. Et il passait ses journées à maudire son en...i ( son ennui, bien sûr ).
Malgré tout, contrairement à ce que les gens pensaient, le roi ne cédait pas. Le pays entier ne savait comment faire pour qu'il revienne sur sa décision.

Jusqu'au jour où une idée jaillit, une idée que les gens se transmettaient par un petit message, une idée que tout le monde approuva...Ce matin-là, le roi se leva de méchante humeur. Il sonna son nouveau serviteur afin qu'il vienne l'habiller. La porte s'ouvrit et le serviteur apparut, les bras chargés des vêtements du roi.
- Bonjour, Sire ! Belle journée, n'est-ce-pas ?
Le roi ne répondit pas car la stupéfaction le paralysait : le serviteur qui déposait tranquillement ses affaires sur le canapé...le serviteur était entièrement NU !
Le roi crut qu'il devenait fou. Il se frotta les yeux, se pinça plusieurs fois, puis se décida à crier :
- GAAAARDES ! AU CACHOT !!!
Deux gardes apparurent. Le roi crut défaillir, car les gardes, à part l'épée qu'ils portaient autour de la taille, étaient tout aussi nus que le serviteur. Le roi ne savait plus que penser. Il balbutia péniblement :
- Mais, mais... vous êtes fous !
Les gardes se regardèrent, l'air étonné.
- Pardon, Sire ! Il y a quelque chose qui ne va pas ?
Le roi parvint à prononcer dans un souffle :
- Mais, vous êtes... n... n... nus !
Le plus jeune des gardes regarda son compagnon :
- Nu ? Qu'est-ce-que ça veut dire, " nu " ? Tu le connais ce mot, toi ?
- Non ! répondit l'autre. Ca ne me dit rien ! C'est un mot qui n'existe pas. " Nu " ? Que voulez-vous dire, Sire ?
Le roi poussa un cri de rage, écarta les gardes et sortit de sa chambre chercher de l'aide dans son château. Mais le spectacle qu'il découvrit alors l'anéantit bien davantage.
Partout, dans les couloires, dans toutes les salles, les gens circulaient entièrement dévêtus. Tous les gardes, cuisiniers, servants et domestiques étaient nus de la tete aux pieds. Et même les ministres, dans leur salle de Conseil, ne portaient pas le moindre vêtement. Le roi poussa un hurlement et quitta le château pour fuir cette vision infernale. Mais la ville ne lui apporta aucun réconfort.
Tous les villageois, paysans, commerçants, clients, hommes, femmes et enfants, tous étaient complètement nus ! Et tous vaquaient à leurs occupations, normalement, comme si de rien n'était, comme s'ils avaient toujours vécu ainsi.
Le roi se cacha les yeux des deux mains et se mit à prier :
- Je vais me réveiller ! Mon Dieu ! Je vais me réveiller ! C'est sûrement un cauchemar !
Soudain, il entendit des rires d'enfants, tout près de lui. Il ôta les mains de ses yeux et aperçut un groupe de petits qui le montraient du doigt en se tordant de rire :
- Hi ! Hi ! Hi ! Regardez-le ! Ha ! Ha ! Ha ! Il est habillé ! Le roi est tout habillé !
Des passants s'arrêtèrent et se mirent à rire avec les enfants.
- Hou ! Hou ! Hou ! Ridile, le roi ! ( ridicule )
- Ha! Ha ! Il devrait avoir honte !
- Ho Ho ! Comment peut-on porter des choses pareilles ?
Et bientôt ce fut tout un attroupement qui entoura le roi, chacun riant à gorge déployé. Un vieillard fendit la foule et apostropha le roi :
- Voyons, Sire ! Comment osez-vous ? Quel triste spectacle pour un enfant ! Enlevez tout ça, tout de suite ! (note de la bloggueuse : lol ! )
Le roi était dans un tel état de confusion qu'il sentit à peine sa main faire glisser par terre la seule tunique de nuit qu'il portait. Et il se retrouva nu parmi ses sujets...
Les rires cessèrent soudain. Alors le vieil homme posa sa main sur son épaule et murmura :
- Sire ! BienveNUe dans votre royaume !
La foule reprit en choeur :
- Bienvenue, Sire ! Bienvenue !
Le roi sourit. Il n'entendait plus les mots des gens, tout ce qui comptait pour lui, c'était le sourire amical des visages qui l'entouraient. Le royaume retrouva ainsi sa joie de vivre et on assista à de nombreuses et joyeuses naissances dans tout le pays...

:)

Marrant, ce petit conte, non ? C'est censé être un conte pour enfants, mais je ne vous raconte pas le bazar si vous lisez ça à des enfants, moi je préfère le partager avec des adultes, lol, il est un brin libertin ce conte...imaginer le roi nu au milieu de ses sujets nus, c'est loin des contes de fées classique...;)






# Enviado em Quinta 22 Janeiro 2009 11:10

Modificado em Sexta 23 Janeiro 2009 21:18

ludwig

ludwig
idem

# Enviado em Quarta 23 Abril 2008 17:07

Modificado em Quarta 23 Abril 2008 17:38

Ouran High School Host Club dans le dico ! ^^

Pour plus de renseignements sur Host Club : Wikipédia !


(Je me permets de recopier quelques extraits... :))


Bref résumé de l'histoire

Haruhi Fujioka, "prolétaire" mais dont les sultats scolaires lui permettent d'être boursier dans un lycée privé de haut standing : Ōran Gakuen, Le lycée cerisiers et Orchidées.

Un jour, alors qu'il est à la recherche d'un endroit calme pour étudier, il décide de franchir la porte de la salle de musique N°3. Derrière, le "cercle d'hôtes" du lycée, un groupe de six jeunes garçons qui vendent leur beauté et procurent du rêve aux étudiantes riches et oisives.

Cherchant à s'en échapper, Haruhi brise malencontreusement un vase d'une valeur de 8 millions de yens ! Pour rembourser sa dette, il est obligé d'entrer comme "esclave" puis membre de ce club hors du commun...

O
r, il se trouve que Haruhi Fujioka est biologiquement une fille...



Particularités :


Ouran s'amuse beaucoup avec les codes du shojo manga et en particulier du yaoi en jouant sur la "place" marketing qu'occupent les difrents personnages dans le host club. En effet lors de la création du club, Tamaki a pensé à tous les clichés de ce genre de manga pour recruter ses membres (et ce ensuite soutenu par Kyouya). On y trouve donc en parodie les différents types de héros de shojo manga/anime :

*
Tamaki le prince (ojisama), qui aimerait d'ailleurs se faire appeler « King »,et se fait parfois appeler « Baron » ou « Sire » par les Jumeaux
*
Honey (Haninozuka Mitsukuni) le gamin trop mignon (loli-shota kei),
*
Kyouya le personnage mysrieux,
* Takashi le brun ténébreux à tendance sauvage,
* Les frères Hitachiin ( Hitachiin Brothers ) les « gamins espiègles » ou « petits mons » ainsi que les tendances yaoi des clientes
q
uant à Haruhi, elle joue le personnage « naturel », ou même le "bucheur".



Titre approximatif des épisodes (non officiel-Nerae fansub)


01: A partir d'aujourd'hui, tu es un hôte!
02:
Moi, mon job d'étudiant, c'est hôte!
03:
Attention, c'est la visite médicale!
04
: Une jeune manager nous prend en main!
0
5: Les jumeaux se disputent!
06: Le gamin de primaire est un vaurien!
07: Jungle pool S.O.S!
0
8: Le soleil, la mer et le cercle d'hôtes!
09
: Le défi de l'école pour filles Lobelia!
10:
Le quotidien de la famille Fujioka!
11: Grand frère est un prince!
1
2: Les 3 jours pas très doux de Honey-sempai!
1
3: Haruhi au pays des merveilles!
1
4: L'interview du célèbre cercle d'hôtes!
15:
Bataille tonifiante à Karuizawa!
1
6: Le rendez-vous stratégique de Haruhi et Hikaru!
17: Kyouya en congé malgré lui!
1
8: L'ambition de Chika-kun: battre Honey!
19:
La revanche de l'école pour filles Lobelia!
20: La porte que les jumeaux ont ouverte!
21:
Jusqu'au jour où il redevient citrouille!
2
2: Le disciple de Mori-sempai!
23
: La mélancolie spontanée de Tamaki!
2
4: C'est ainsi que Kyouya fit sa connaissance!
25
: L'annonce de la dissolution du cercle d'hôtes!
26: C'est notre fête d'Ouran!


Ouran High School Host Club dans le dico ! ^^

# Enviado em Sábado 19 Abril 2008 13:49

Modificado em Sábado 19 Abril 2008 14:43

Photos

Photos









Cain et Riff, extrait du manga God Child de Kaori Yuki , dont est extrait également mon avatar.


"Vous irez en enfer seul, my Lord "

# Enviado em Sábado 25 Agosto 2007 06:18

Jeu bizarre

Voici un lien pour un jeu troublant à faire !

Je n'en dis pas plus, vous comprendrez en y jouant..Perso je deviens accroc ^^ Ce n'est pas compliqué, c'est juste un peu bizarre au bout d'un moment :)

Jeu
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# Enviado em Terça 16 Junho 2009 17:59

Modificado em Terça 16 Junho 2009 18:47

Nintendo Blues


Eh oui, j'ai la nostalgie de la vieille console que ma mère a prêtée à mes cousins mais qu'ils ont cassée, j'aimerais beaucoup rejouer au premier Mario...
Séance nostalgie donc avec une compilation de jeux de la première console Nintendo et ses graphismes particuliers ^^
J'y ai vu les jeux qu'on avait ma s½ur et moi et ceux auxquels on a joué : Mario 1, Mario 2 et 3, le jeu de tir au canards ( il fallait acheter un pistolet avec la console), Batman, Oncle PIcsou (le seul jeu que j'arrivai à finir :)), Zelda, Bugs Bunny, Street Fighters, le jeu avec un gamin sur un vélo qui doit distribuer les journaux en les lançant dans les boîtes aux lettres (lol, eh oui on fait un jeu avec ça), je ne me souviens plus du titre, il faut éviter les chiens, éviter d'écraser les passants aussi et de rentrer dans les voitures et plus ça va, plus y a de mamies suicidaires, de fous du volants et de clients, chiens mécontents qui nous coursent, Bubbles bobbles. D'ailleurs, je viens de voir que ce jeu a perduré!! :) et s'est modernisé :

Bubble-bobble-double-shot

Mais je n'ai pas vu Tom et Jerry ni Boulder Dash. Compil sympa en tout cas avec de la Dream-Dance de l'époque en guise d'accompagnement !


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# Enviado em Terça 16 Junho 2009 18:37

Modificado em Domingo 06 Dezembro 2009 16:14

Ah la science ...


La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi!"
-- Albert Einstein--

# Enviado em Quinta 20 Agosto 2009 19:43

Modificado em Domingo 06 Dezembro 2009 16:13